L'essor de la confiance aux Émirats Arabes Unis

L'indice de confiance remarquable des Émirats Arabes Unis : Ouverture contre l'insularité mondiale
Alors que l'isolement croissant, la méfiance et l'aliénation sociale caractérisent les sentiments sociaux dans de nombreuses régions du monde, les Émirats Arabes Unis prennent une direction opposée. Selon les résultats du Baromètre de confiance Edelman 2026, les Émirats Arabes Unis se classent au premier rang mondial pour les niveaux de confiance, à égalité avec la Chine avec un score d'indice de 80. Ce résultat remarquable contraste fortement avec la moyenne mondiale, où la confiance sociétale est à son plus bas et l'isolement domine de plus en plus.
L'ère de la méfiance mondiale
Depuis plus de deux décennies, Edelman suit les changements dans la confiance sociétale, et en 2026, la tendance la plus marquée est l'insularité—le phénomène où les gens deviennent moins enclins à faire confiance à ceux qui ont des visions, des horizons ou des vues du monde différents. Selon l'étude, sept personnes sur dix dans le monde sont soit incertaines, soit rejettent complètement les personnes qui diffèrent d'elles—non seulement sur le plan culturel mais aussi en termes de valeurs. Cela représente un changement dramatique, indiquant que le dialogue est de plus en plus remplacé par une méfiance réflexive.
Les Émirats : une exception à la règle
Dans cette tendance mondiale, les Émirats Arabes Unis constituent une exception rafraîchissante. Selon l'enquête, le pays se classe au deuxième rang des nations les moins insulaires, grâce en grande partie à sa population extrêmement diverse et son atmosphère sociale ouverte. Plus de 200 nationalités vivent ensemble pacifiquement et de manière coopérative dans les Émirats, ce qui façonne naturellement les attitudes sociales. La diversité n'est pas ici une menace, mais une ressource.
Perspectives optimistes dans la région
Un autre contraste frappant dans la recherche est le niveau d'optimisme. Alors qu'à l'échelle mondiale, seulement 32 % croient que la génération suivante vivra mieux, 63 % de la population des Émirats le croient—près du double de la moyenne internationale. Cette confiance n'est pas un hasard. Selon les créateurs de l'enquête, les institutions opérant dans le pays—qu'il s'agisse du gouvernement, des médias ou du secteur des affaires—sont capables de communiquer et de mettre en œuvre de manière crédible une vision nationale commune.
L'ombre de l'écart de revenus et du nationalisme
Dans le monde, le rôle des niveaux de revenus dans la formation de la confiance sociétale augmente. Selon la recherche d'Edelman, depuis 2012, l'écart de confiance entre les groupes à hauts et bas revenus a plus que doublé. La différence la plus significative est observée aux États-Unis, où cette valeur a atteint 29 points.
En même temps, la localisation se développe. De moins en moins de gens sont ouverts aux individus, entreprises ou idées d'autres pays. Seulement 30 % des sondés déclarent qu'ils seraient disposés à faire confiance à quelqu'un d'une autre culture, tandis que 70 % sont plus enclins à se retirer dans leur propre environnement social. La confiance trace des frontières, non seulement socialement mais aussi économiquement.
Les lieux de travail comme nouveaux centres de confiance
L'une des découvertes les plus intéressantes de l'enquête est que le nouveau centre de la confiance n'est pas le gouvernement, les médias ou les grandes entreprises—mais le lieu de travail. Les gens sont de plus en plus attachés à leurs employeurs directs, collègues et dirigeants. Cinquante-huit pour cent des répondants croient que leur lieu de travail médie efficacement entre les groupes aux vues différentes, contribuant à renforcer l'unité sociale. Cela signifie que les entreprises et les leaders peuvent jouer un rôle significatif dans le maintien de la cohésion sociale, peut-être bien plus que les institutions traditionnelles.
Une ère de peurs, mais pas de l'effondrement
Bien que l'incertitude soit répandue à l'échelle mondiale—en raison des fake news, des tensions géopolitiques, des changements technologiques et de la menace de perte d'emploi—la population des Émirats n'autorise pas ces peurs à saper la confiance fondamentale dans l'avenir du pays. Cela ne signifie pas que les habitants ne sont pas préoccupés par les changements, mais qu'ils croient que le pays peut bien gérer ces défis.
Réflexions finales : Que pouvons-nous apprendre des Émirats ?
L'expérience des Émirats Arabes Unis montre qu'une vision nationale articulée collectivement et communiquée de manière crédible, un système institutionnel fonctionnnel et une diversité sociale ne sont pas seulement durables, mais renforcent également la confiance sociétale à une époque où elle est de plus en plus fragile à l'échelle mondiale. L'ouverture, l'acceptation et les valeurs communautaires n'ont pas été dépassées—au contraire, elles sont essentielles pour construire un avenir basé sur la confiance.
Alors que la peur et l'isolement dominent le discours dans de nombreux endroits du monde, les Émirats servent de rappel qu'un autre chemin existe—un chemin qui n'est pas seulement plus durable mais aussi plus stable et humain à long terme.
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